Retour VERT le Futur : choisir la bonne matière pour une étiquette plus eco-friendly ?

Tendances - Le 12 octobre 2020

Par Marie

Une étiquette est faite de plusieurs parties, que l’on peut décomposer ainsi : le frontal (l’étiquette en elle-même), l’adhésif et le dorsal (la couche inférieure de l’étiquette, que l’on nomme aussi « bande support »).

 

En matière d’étiquette eco-friendly, nous nous attachons notamment à la source du frontal, sa matière, qu’elle soit en papier ou non, recyclable, biosourcée… C’est ce que nous allons essayer de décortiquer dans cet article : provenance du frontal, légèreté, et compatibilité avec le recyclage des emballages.

 

étiquettes éco friendly

La provenance du frontal

 

En matière de frontal d’étiquette, il existe plusieurs possibilités. Biosourcées, recyclées, les matières innovantes et écologiques ne manquent pas.

 

On trouve souvent le papier velin standard, le couché (plus lisse) ou encore le vergé (strié et en relief) ou le rustique (épais et naturel), ainsi que le papier herbe. Ce dernier est une alternative à la cellulose, qui demande moins d’eau pour sa fabrication.

 

Lorsque l’on utilise le terme « biosourcé », on fait référence à un matériau fabriqué à partir de matériaux issus de matières premières d’origine biologique :  fibres de bois ou de végétaux.

Le polyéthylène biosourcé est un plastique fait de 80 à 95% de matériaux d’origine végétale. On trouve également le frontal fait de papier kraft, issu de bois. Il est souvent non couché (sans enduit de pigments fins), fabriqué sans solvant et passé en filigrane, plus texturé. L’étiquette adhésive peut également être en papier recyclé, de canne à sucre, lin ou chanvre.

Dans le cas, où vous utilisez matière en papier, pensez à utiliser une matière provenant de ressources renouvelables : les matières papier certifiée FSC®  par exemple, vous garantissent que le matériau sélectionné provient d’arbres issus de forêts responsables FSC® et/ou de sources contrôlés.

 

Plus fin donc plus léger

 

Dans le cadre d’une démarche eco-friendly, on s’attache également au poids des emballages que l’on utilise. Ici, il convient donc également de vérifier le grammage du frontal.

 

Il existe de nos jours des matières plus légères qu’auparavant, pour lesquelles il faut toutefois savoir qu’elles peuvent alors être moins opaques.

 

Les matériaux issus d’origine naturelle ou du retraitement des déchets offrent cette possibilité d’éco-conception pour le packaging, que ce soit dans le cadre de gammes biosourcées, recyclées, issus de ressources renouvelables. Moins de place prise, moins de matière, moins de transports. Utiliser des matières plus légères ajoute encore à la démarche éco-responsable.

 

Compatibilité des étiquettes avec le recyclage des emballages

 

Le recyclage des emballages est devenu une priorité, y compris dans le cadre de la loi. Qui dit recyclage des emballages dit recyclage, également, des étiquettes qui les accompagnent.

 

La meilleure manière d’obtenir un recyclage optimal est de miser sur des technologies utilisant les mono-matériaux. Puisque l’étiquette est placée sur un support, il convient de privilégier ainsi une matière qui soit de la même conception que le matériau sur lequel elle est collée.

 

Ceci afin de faciliter le traitement des déchets et le recyclage.

recyclage

 

Si nous devons résumer ce que peut être la démarche eco-friendly en matière d’étiquettes, nous dirons que l’éco-conception a une place prépondérante, avec le choix d’une matière privilégiant des ressources renouvelables, et l’utilisation de mono-matériaux. Il faut ajouter à cela la légèreté du produit, ainsi que sa compatibilité avec l’emballage sur lequel l’étiquette sera posée.

 

Mais ce n’est pas tout. L’étiquette est faite également d’un adhésif et d’une bande support. Des éléments dont nous parlerons dans nos prochains articles.

 

Haut de page